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Hemmerle

 

Hemmerle
expo

Entrée gratuite

L’exposition d’Izabela Łapińska montre de subtiles relations entre la photographie et le film. Les photographies de grand format (130 cm x 110 cm) présentent des plans qui s’adressent à l’imagination du regardeur en raison de la sélection des films et aussi des couleurs et de la façon de  cadrer. A l’exposition, nous pourrons voir, entre autres, des photographies des films de Kieślowski, Bergman, Kutz, Almodovar, Bertolucci, alors de la pléiade du cinéma européen, avec la présence spéciale des créateurs polonais.

Le mot de la part de l’Auteur:
"Le besoin d’unir la photographie et le film a résidé en moi depuis un certain temps. Le monde des images arrêtées de la photographie, figées sur place pour toujours, et le monde des images mouvementées, premièrement gravées, puis coupées, montées et mises en marche de nouveau. L’œil de l’appareil photographique et l’œil de la caméra composent la réalité, introduisent leur point de vue, cadrent et organisent l’espace selon leurs propres codes esthétiques. La perception du monde par certains auteurs des films est devenue pour moi extrêmement proche, intime jusqu'au point que je me la suis appropriée. C’est un choix personnel, ce sont en quelque sorte mes films, car, en parvenant à ma sensibilité, ils ont provoqué un sentiment de l’identité commune, de la pleine identification de mon « moi » avec un autre « moi ».
Le film, comme la littérature, a son début et sa fin. Après avoir fini un bon film ou un bon livre je pressens une sorte d’un vide solitaire, il me manque quelque chose, il me manque des images, des héros, de ce monde-là qui, pour un temps limité, est devenu aussi le mien.
Le cycle des photographies „Défaut de la solitude dans le film” est un essai d’arrêter ce monde-là pour toujours. Ce qui a été en mouvement, a été attrapé, en quelque sorte maitrisé et capturé sur le papier.
« L'art ne reproduit pas le visible. Il rend visible » (Paul Klee). Mes photographies rendent visibles des photographies des films. On peut à l’infini contempler le mal de la solitude, l’intérieur de l’âme rempli de rouge de Bergman, une composition raffinée du plan de Bertolucci, un bleu clair-obscur étudié de la souffrance de Kieślowski.
L’attitude de « l’appropriation” c’est rendre l’hommage à des plans des films, à leurs images volatiles.  Il n’y a pas beaucoup de gens qui, en voyant le coucher du soleil ne prennent pas leur appareil photo juste pour capturer l’image; pour moi des photos des films sont comme ces couchers du soleil."

Izabela Łapińska
Doctorat en art de film dans le domaine de la photographie à l’École nationale de cinéma de Łódź (Państwowa Wyższa Szkoła Filmowa Telewizyjna i Teatralna –PWSFTviT – w Łodzi).
Etudes à PWSFTviT et à l’Université de Łódź, sciences de la culture, direction sciences des films.  
Izabela Łapińska s’occupe dans sa photographie de la visualisation du corps de la femme, de la sensualité, de l’érotisme, de la beauté, de la laideur et de l’élimination.
Un trait significatif des œuvres de l’artiste est une douceur spécifique en ce qui concerne la perception du corps féminin par une femme.
Les photographies d’Izabela Łapińska ont été présentées pendant de nombreuses expositions,  individuelles et collectives, en Pologne et a l’étranger. Ses œuvres ont été publiées, entre autres, dans le magasin belge „Objectif”, dans l’édition française de „PHOTO”, dans des publications polonaises „Pozytyw” (Positif), „Camera obscura”, „Moda i styl" (La mode et le style), „Bielizna.pl" (Lingerie), „Modna Bielizna" (Lingerie à la mode).
A côté de sa création photographique, Łapińska s’occupe aussi de la rédaction des textes dont la thématique est liée au corps, à l’obscène, l’imperfection ainsi qu’au film, à la photographie et à la publicité.   

Parmi ceux qui ont été publiés se trouvent  des textes sur : la création de Jeanloup Sieff et de Helmut Newton, le film de Vincenzo Natali « Cube », le « Désespoir » de Rainer Fassbinder, le film « Edi » de Piotr Trzaskalski, le livre de Tadeusz Szczepański « Zwierciadło Bergmana » (Le miroir de Bergman), le film de Jean Renoir « French Cancan », le phénomène de shockvertising, porno-chic, le portrait de la vieillesse.

     
 

 

Chachipe

 

Chachipe

2010 Tour de France

LIVE transmissions on big cinema screen 3 x 4 m. Every day from 13.00

20.08 Tuesday stage 16 - Bagnères-de-Luchon 16 Pau 199.5 km

22.08 Thursday stage 17 - Pau 17 Col du Tourmalet 174 km

23.08 Friday stage 18 - Salies-de-Béarn 18 Bordeaux 198 km

24.08 Saturday stage 19 - Bordeaux 19 Pauillac 52 km

25.08 Sunday stage 20 - Longjumeau 20 Paris Champs-Élysées 102.5 km

 

     
 

 

Lapinska

 

Lapinska
Blues Concert

Start: 22.00
Entrée 8 EUR

Petz Turmes - vocals         
Tosch - guitar
Dan Cremmer - bass
Karel Lambert - drums

POUNDCAKE performs cover songs from legendary Blues Rock artists like: Stevie Ray Vaughan, Jimi Hendrix, Joe Bonamassa, Robben Ford, Philip Sayce.
The ultimate POUNDCAKE concept is to play songs with power and fat grooves and to perform all the songs with a personal touch. 
POUNDCAKE has played many gigs on well known venues and bars like at the Sang a Klang, The Liquid Café, Blues and Jazz Rallye Luxembourg, Café Rallye Differdange, Ferme Madelonne.

www.poundcake.lu
Partners: Sacem, 352, Battin

 

     
   


Expo
Anna Jankowska : La nudité

Vernissage:
31.07.2010
19h00
Entrée libre

Dans ses œuvres, elle essaye de saisir l’instabilité du moment ; de la valeur – la lumière qui détermine le caractère de l’espèce et de la matière du monde représenté. La fascination par la richesse des différentes formes de nature, détermine la peintre à réunir et la pénétrer réciproquement de matières qui se différencient par le poids, la transparence, la densité et la dureté.
Mais derrière cette perception sensualiste du monde, il se cache quelque chose de plus que la douce sensibilité. La sensibilité pour la transcription de la mouillure et la fragilité d’une plante, du corps humain ou d’espace lointain de plantes.
Même si la nature est la base et source de l’art de Malgorzata Jankowska, son choix des éléments est soumis à une indication particulière. La peinture gagne le caractère d’une énonciation métaphorique.